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« Bash », les confessions intimes de Sarah Biasini et Benoit Solès

Bash signifie à la fois « choc », « coup de poing » et « fête ».

bash sarah biasini benoit soles fille romy schneider neil de labute afficheA eux seuls, ces quelques mots décrivent avec une extrême précision le spectacle que jouent actuellement Sarah Biasini et Benoit Solès sur la scène du théâtre 14.

Dans un décor épuré laissant toute son importance au jeu des personnages – seul un long rideau rouge comme le sang occupe le fond de scène, Bash explore dans trois tableaux d’hommes et de femmes mormons les tragiques épisodes d’une violence ordinaire.

Les thèmes abordés ont beau être extrêmes (pédophilie et abandon, infanticide, homophobie), ils font nerveusement sourire les narrateurs qui alourdissent leurs confessions de coups de poing. Bash ! Chacun d’entre eux a vécu un épisode qui a bouleversé son existence en profondeur, modifiant de manière irréversible le cours de leur vie. Leur point commun ? Ils garderont secrets ces événements, à jamais enfouis en eux, et n’auront jamais à en rendre compte. Aussi, le public à qui ils se livrent représente un parfait exutoire. Toute l’histoire ressurgit, et il incombe alors à ce même public de les juger, de les condamner ou… de les pardonner.

Bash a été écrit par Neil LaBute en 1998, et joué pour la première fois au Douglas Fairbanks Theater de New York en juin 1999 par Calista Flokhart, Ron Eldard et Paul Rudd. La pièce a depuis été jouée à Londres, Berlin et Paris.

Après un succès en début d’année au théâtre 14, Bash est de retour sur la scène du théâtre des Mathurins à partir du 29 avril. Réservations sur le site du théâtre des Mathurins.

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