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« Etymologiquement divertissant », par Diletta Guidi

Cette année, le rire est à la une de la 13ème Journée Européenne de la Culture Juive. Est-ce un hasard si « Gad », le prénom de l’un des humoristes juifs les plus connus en France, est aussi le mot hébreu pour dire « joie » ?

« Je suis Juif et Marocain. C’est ma réalité. J’ai une éducation judéo-marocaine. Je parle l’arabe, le français et l’hébreu« , c’est ainsi que Gad Elmaleh, comédien, metteur en scène, humoriste, se définit dans une interview au journal Le Parisien.

Dans ces quelques phrases autobiographiques, l’artiste expose la richesse de son bagage culturel, façonné par un milieu de  » sociabilisation » mixte. Il fait référence à son éducation et se décrit en somme comme un individu pluriel. A la complexité de son héritage familial, indépendant de sa propre volonté mais qu’il semble néanmoins assumer, voire même mettre en avant avec fierté, Gad Elmaleh associe un parcours personnel et des choix professionnels peu anodins.

Né en 1971 à Casablanca, ce fils de commerçant part étudier les sciences politiques à l’université de Montréal. Quelques années après son diplôme, il se retrouve élève au Cours Florent de Paris, où il sera ensuite naturalisé français.

La prédilection pour la performance artistique, passion que lui transmet son père, mime amateur, sera pour Gad Elmaleh une réorientation définitive. En effet, sa fulgurante carrière démarre en 1996, avec un premier rôle dans le film Salut Cousin ! de Merzak Allouche, le metteur en scène de Bab El-Oued City. Gad joue le personnage d’Allilou, jeune algérois venu à Paris pour un petit trafic de contrefaçons. Dans la fiction le comédien est naïf, drôle (parfois malgré lui) et jamais insolent, une attitude dont il se sert dans plusieurs de ses travaux. On retrouve ici celle qui sera la ligne directrice d’une grande partie de la production humoristique de Gad Elmaleh, à savoir, l’alternance entre le registre comique et le ton sérieux que l’artiste affectionne tant. Enfin, il n’est pas inutile de remarquer que ce film est tourné dans les années 1990, à un moment où le fait religieux ne faisait pas, comme aujourd’hui, la une des médias. Par contre, la question de l’immigration, de la sédentarisation des premières générations sur le territoire français, du regroupement familial et par conséquent, celle de l’intégration, tenaient une grande place dans l’actualité de cette période. Les phénomènes sociopolitiques, le fait contemporain, le quotidien sont donc, depuis ses débuts, très présents dans les œuvres de cet artiste.

Outre le présent, c’est la mémoire du passé que Gad Elmaleh tient à relater. Si d’une part il met en scène la vie de tous les jours dans ces fameux sketches qui divertissent le public, de l’autre, il aborde des sujets bien plus délicats, comme celui de la Shoah.

Polyvalent, le comédien exploite le registre tragicomique évoqué plus haut dès 1998, année de sortie de Train de vie, dans lequel il joue un rôle qui, bien que secondaire, sera central aussi bien pour sa carrière qu’au niveau personnel. C’est en effet à travers Train de vie, film engagé et courageux qui, avant même La vie est belle de Benigni, aborde la Shoah avec légèreté sans pour autant en sous-estimer le caractère dramatique, que Gad Elmaleh « dévoile » pour la première fois ses origines aux spectateurs. Sans passer par une déclaration publique directe, contrairement à ce qu’il fera quelques années plus tard interviewé par Le Parisien (« Je suis Juif et Marocain« ), le public est pourtant très réceptif à sa participation dans ce film belgo-franco-israélo-néerlando-roumain.

Une seule pellicule qui est par ailleurs novatrice quant à la manière de raconter nombreuses vies, singulières mais jamais au singulier, et qui est en quelque sorte le miroir de la vie de Gad, plurielle bien qu’unique. Riche d’ironie, d’auto-dérision, d’humour, mais chargé de sérieux, réfléchi et éminemment profond, Gad Elmaleh participe à ce film dont il conservera le souvenir pour le réadapter au quotidien de la scène.

Moins raffinée, certes, par rapport à l’œuvre de Radu Mihăileanu, la production artistique et surtout humoristique de Gad Elmaleh est tout de même intéressante d’un point de vue à la fois artistique et sociologique.

Si l’on s’intéresse par exemple à L’Autre c’est moi, le troisième one man show de cet humoriste, c’est « L’autre », qui retient mon attention. Cachée derrière la légèreté d’un spectacle tout public, la problématique identitaire est sous-jacente et à partir de la construction de ses personnages de scène on décèle une tentative de l’artiste d’établir une rhétorique autour de la question du moi.

Gad Elmaleh, auto-ironique, se met en scène lui-même, entouré par d’autres types qu’il interprète tour à tour. Parmi ces derniers on peut citer « Le blond », sportif, très musclé, tombeur de femmes et surtout un peu idiot, sorte d’antagoniste par rapport à Gad qui se présente comme un homme naïf, moins sportif, et peu fortuné vis à vis de la gente féminine, en total décalage par rapport au Blond, dont le public se moque volontiers. Au-delà de ces remarques liminaires, si l’on compare les personnages façonnés par l’humoriste avec les types les plus connus du folklore yiddish, c’est-à-dire le « schnorrer » (le mendiant) et le « schlemiel » (l’inepte), on perçoit des similitudes. Le premier ressemble à la manière que Gad Elmaleh a de se mettre en scène, rusé malgré son apparente innocence, cet anti-héros suscite l’affection du public de par sa « normalité ». Le second, c’est-à-dire le « schlemiel », incarne l’imbécilité, il se trouve doublement méprisé, par sa propre communauté d’appartenance et par celle d’accueil, et rappelle, toute distance gardée, certains des traits caractéristiques du blond.

Concernant les ressorts de l’humour juif : la question du couple et celle de la subsistance, le fait de gagner sa vie par exemple, sont traités dans la majorité des spectacles de Gad Elmaleh. Cependant, la spiritualité, les questions existentielles et le divin, en sont absents.

En analysant de la sorte les shows de Gad Elmaleh je ne veux pas dire qu’il utilise les objets et les types de la tradition yiddish sciemment, mais simplement que ces similitudes, qui à mon sens méritent d’être évoquées, sont probablement inconscientes et peuvent, directement ou indirectement, dériver d’une transmission familiale des récits humoristiques juifs. Aphorismes, petites histoires, anecdotes, etc., ont peut-être égayé l’enfance de l’artiste. D’autant plus que Gad Elmaleh ne cache pas ses origines, au contraire il s’inspire de son parcours, travaille à partir de ses référents culturels qui ne sont pas uniquement liés à la tradition juive, mais qui trouvent également leur origine dans la culture française et marocaine.

Dans Décalages, le fait de retracer son voyage du Maroc jusqu’à la France à travers le format américain dustand-up qu’il a très certainement observé outre-Atlantique, est donc symptomatique.

L’artiste se présente comme un voyageur, imprégné de plusieurs traditions. Juive, Marocaine, Française, le spectateur n’a que l’embarras du choix. D’autant plus que ses blagues, en touchant au fait quotidien et ne faisant référence (sinon très rarement) à aucune religion ou à une population spécifique, concernent d’emblée tout le monde. Habilement, Gad Elmaleh devient le porte-parole de la majorité en prenant en compte les minorités.

Dans Papa est en haut c’est la relation père-fils qu’il met en avant. Rien de plus commun. Il s’agit d’une thématique anodine, certes, mais elle prend cependant une tout autre valeur en fonction de l’auditoire qui s’y confronte. Car, en partageant avec le public la relation qu’il entretient avec son père, venu du « bled » pour travailler en France, Gad Elmaleh touche à la thématique de l’immigration et par extension à celle de l’intégration, sans besoin de passer par la référence religieuse, contrairement à certains de ses collègues qui travaillent et s’auto-identifient à partir de leur confession. A ce sujet, il est intéressant de noter qu’un nom à consonance maghrébine et des origines marocaines suffisent parfois pour que Gad Elmaleh soit étiqueté comme « musulman ». En d’autres termes, une partie du public identifie l’artiste à partir de sa provenance géographique. Dans ce cas (et dans bien d’autres), nationalité et confession se mêlent dans l’imaginaire populaire en faisant du pays d’origine un indice suffisant pour établir l’appartenance religieuse d’un individu.

Cette perception confuse participe alors à la fabrication d’une image erronée de l’artiste. Une image faussée qui, malgré tout, n’est pas toujours négative pour celui qui en subit l’assignation. Au contraire, Gad Elmaleh, comme d’autres avant lui, apprend à exploiter ce mécanisme d’identification par l’extérieur. Parmi les multiples facettes de son identité, le Gad « arabe » multiplie les engagements. C’est le cas dans Les Aventures de Tintin : le secret de la licorne de Steven Spielberg et Peter Jackson, où il joue le rôle d’Omar Ben Salaad, un marchand arabe.

Revenons quelques instants à Papa est en haut. Outre la relation avec son père, Gad met également en scène son rapport à sa propre progéniture. En effet, dans ce spectacle l’humoriste aborde la naissance de son fils Noé. C’est donc de la « deuxième génération », née en France de parents immigrés, parfois issue de mariages mixtes (c’est le cas pour Gad mais aussi de son collègue Jamel Debbouze), dont il est question ici. Encore une fois, à partir de son histoire personnelle, l’humoriste décline un grand nombre de thématiques qui de par leur «normalité», happent les spectateurs, toutes origines et confessions confondues. Une sorte d’ « humoristiquement correct » caractérise cet artiste ; il s’agit d’une neutralité qui fait l’unanimité et qui expliquerait donc que son travail soit plébiscité par le public.

Cinéma, théâtre, télévision et radio, etc., la sur-médiatisation de ce personnage au tournant des années 2000 est remarquable. Nommé « l’homme le plus drôle de l’année » par les spectateurs de TF1 en 2007, il devient, quatre ans plus tard, Officier des Arts et des Lettres. Entre temps une salle est baptisée à son nom au Cours Florent. La carrière de Gad, car c’est ainsi, par son prénom, qu’il est désormais appelé par son public, est assez rapide et en constante progression. Son ascension, de son premier one man show : Décalages en 1997, aux guichets fermés de l’Olympia avec L’Autre c’est moi, ne prend qu’une dizaine d’années. La trajectoire de cet intermittent du spectacle bénéficie, aussi bien d’un système de promotion pris en charge par « Adéquat », l’agence qui s’occupe entre autres d’Omar Sy, Ramzi Bédia et Fellag, que d’un réseau de relations amicales et professionnelles très fort.

Mais ce succès semble avant tout généré par le talent de l’artiste et plus particulièrement par l’empathie qu’il est capable de créer avec son public, une hypothèse qu’Arnaud Delbarre, directeur général et artistique de l’Olympia, corrobore lorsqu’il déclare: « Il est totalement en phase avec les gens. Ils se retrouvent dans son humour quelles que soient leurs obédiences religieuses ou leurs origines sociales. »

Admettons que le succès de Gad Elmaleh soit intimement lié à sa capacité de représenter le plus grand nombre de personnes et de réalités sociales, et que l’une des façons d’atteindre la notoriété repose sur le fait que l’auditoire puisse se reconnaître dans celui ou celle qu’il écoute, cela expliquerait, du moins en partie, l’échec de Gad en 2008. En effet, c’est à cette période que Coco, réalisé et interprété par Gad Elmaleh, sort dans les cinémas français. Échec critique et désapprobation du public, à en juger aux box-offices, la quasi-unanimité avec laquelle le public réagissait aux œuvres de Gad n’est plus d’actualité pour cette première réalisation en solo. Pourtant, Simon Bensoussan, alias Coco, est l’un des personnages que l’artiste prend l’habitude d’insérer dans ses one man shows. Riche homme d’affaires, occupé à organiser la plus grande bar mitzvah de tous les temps pour son fils Samuel, c’est à partir de ces quelques détails que repose toute la comédie. Peut-on donc analyser l’insuccès du film à partir de la spécificité thématique autour de laquelle elle est fabriquée ? Ce pourrait être un des éléments pour comprendre la réaction des spectateurs, bien qu’il demeure à mon sens insuffisant. En effet, j’ai déjà fait allusion aux précédentes utilisations du personnage de Coco dans les spectacles de Gad Elmaleh dont le succès est indéniable. Il est vrai aussi que l’orthopraxie juive est largement traitée sur le grand écran. Ce n’est pas parce qu’un film repose totalement sur une thématique confessionnelle que le public le boycotte, bien au contraire ! Il est alors possible que le public, habitué à l’alternance des types dans les précédents travaux de Gad, n’apprécie pas la surenchère, que l’artiste se focalise uniquement sur un personnage, qu’il soit en somme ennuyé par la répétitivité du contenu du film.

Et c’est bien sur le contenu du scénario de Coco qu’il est intéressant de s’arrêter maintenant. Un humoriste issu d’une famille de confession juive, qui traite d’une thématique en lien avec la pratique du judaïsme, suffit-il à produire un humour Juif ?

D’après les spécialistes, il faudrait insister sur la pluralité des humours juifs. Selon Gérard Rabinovitch, par exemple, philosophe et sociologue au CNRS, membre du CERSES et auteur de Comment ça va mal ? L’humour juif, un art de l’esprit (Bréal, 2011): « il y a un humour juif ashkénaze, un humour sépharade, il y en a qui sont d’Odéssa ou de Tel Aviv, d’autres qui sont de New York ou de Moscou…(1)», il y aurait donc une grande variété d’humours, empêchant une stricte catégorisation des genres. Mais, si l’on s’en tient à ce classement fluctuant, fondé essentiellement sur des critères géographiques dans lesquels évoluent les artistes, comment convient-il de placer la production de Gad Elmaleh ?

Si Woody Allen, avec lequel Gad Elmaleh a récemment collaboré dans Midnight in Paris, est considéré comme le représentant de l’humour juif new-yorkais (2), qu’en est-il de Gad ? Compte tenu de sa biographie et de son parcours, faut-il parler d’humour franco-judéo-marocain ? A mon sens, bien que les catégorisations soient commodes et permettent de regrouper des formules aux caractéristiques proches, ces dernières sont inadéquates vis-à-vis du profil d’artistes tel que Gad Elmaleh. La question reste ouverte, mais personnellement, au regard de l’identité plurielle (mise en avant et assignée) de cet humoriste, je parlerai plutôt d’un humoriste de la « deuxième génération » dans le sens qu’en donne Catherine Withol De Wenden (3).

A ce propos, il est important de souligner que j’ai déjà utilisé cette formule, au cours de mes précédentes enquêtes (4), pour décrire les trajectoires d’humoristes français « musulmans ». L’emploi des guillemets me permet ici de souligner qu’il s’agit à la fois d’étiquettes volontairement affichées par les artistes, mais aussi d’assignations extérieures générées par la perception du public, dans ce second cas l’alter-identification peut être refusée, passée sous silence ou mise en avant au gré de l’étiqueté. En travaillant sur la production humoristique « musulmane » contemporaine, j’en ai conclu qu’il s’agit d’un genre inédit, certes, mais que son caractère novateur repose essentiellement sur le fait de nommer la création comique de la sorte. Des ressorts, des personnages types, des objets en lien avec le fait musulman sont visibles dans les spectacles de ces humoristes. Néanmoins, au centre de leur travail on retrouve toujours une attention pour l’espace public, ainsi qu’une réflexion sur la réalité sociopolitique contemporaine, et encore des références à l’actualité. C’est donc de l’islam d’aujourd’hui dont il est question.

Enfin, en observant les profils des humoristes dits «musulmans» qui se produisent actuellement en France, ils (et elles) ont en commun le parcours biographique. En d’autres termes, c’est l’ « appartenance » à la « deuxième génération » qui les unis et non seulement la religion ou la culture musulmane. Il en va de même comme je l’ai montré jusqu’à présent, pour Gad Elmaleh. Sa carrière, ses origines, ses choix privés et professionnels, sont tout autant de caractéristiques de la figure de l’intermittent du spectacle tel qu’il se présente actuellement en France dans sa grande majorité. La trajectoire de Gad Elmaleh rappelle en effet celles de ses collègues Jamel Debbouze ou Omar Sy, « musulmans alter-identifiés » d’après ma typologie.

Par ailleurs, il est important de ne pas sous-estimer que ces trois profils de la « deuxième génération » bénéficient, au moins depuis 2005, d’une sur-médiatisation à l’échelle nationale qui leur permet de sortir des frontières françaises pour se produire à l’étranger. Chaînes télévisées, productions cinématographiques, radios, tous les médiums participent à véhiculer l’image d’une France métissée. Conscients ou pas de ce phénomène de politique visuelle, les carrières de ces self-made men font rêver les spectateurs et offrent en même temps une image idéalisée, politiquement correcte, voire républicaine, de l’intégration.

Certains, comme Éric Macé (5), pointent du doigt cette manipulation visuelle et parlent de «politique de la monstration» des minorités visibles. Ici, j’analyse la trajectoire de Gad Elmaleh sans nier ce phénomène de surenchère médiatique au service des politiques publiques et commerciales, mais j’ai tenu à me concentrer sur cette figure du rire principalement dans une visée pédagogique.

Suite à la lecture de cet extrait d’une interview de Gad Elmaleh : « Quand on est ensemble, Jamel Debbouze et moi, c’est la preuve vivante que la réunion des deux communautés est possible« , sans vouloir prêcher par naïveté, le pouvoir réconciliateur du rire m’a semblé une évidence. Au-delà des langues, des confessions, des origines et des problématiques intra-communautaires, sans frontières, le sourire ne nécessitant aucune traduction, se transmet aisément et loin de la légèreté qu’on lui prête, l’humour est probablement parmi les mécanismes les plus efficaces pour dédramatiser, sans pour autant sous-estimer des conditions difficiles à décrire et à vivre. Ainsi, pourquoi ne pas l’exploiter ?

Sans oublier ou nier ses origines, Gad Elmaleh est capable de tous nous faire sourire que nous soyons Français, Canadiens, Marocains ou même Italiens, Sénégalais ou Anglais…Juifs ou musulmans, peu importe la confession ou la nationalité, c’est un rire apatride, celui de l’homme lambda, ni blond, ni musclé, ni même super intelligent, que Gad arrive le plus souvent à nous proposer. Un humour pour tous et auquel chacun est libre de rire à sa façon.

(1). G. RABINOVITCH in « Le rire dans tous ses éclats-1/4 Rire pour s’unir », FranceInter, 23 avril 2012. Disponible sur :http://www.franceculture.fr/emission-culturesmonde-le-rire-dans-tous-ses-eclats-14-rire-pour-s-unir-2012-04-23, 50mn.
(2). J-S. SANDOR, L’humour juif dans la littérature de Job à Woody Allen, Paris, PUF, 1984.
(3). C. WITHOL DE WENDEN, « Seconde génération : le cas français », in LEVEAU R. et MOHSEN-FINAN K. (dir.), Musulmans de France et d’Europe, Paris, CNRS Éditions, 2005.
(4). Diletta Guidi, La production humoristique musulmane aujourd’hui en France. Action et enjeux., mémoire soutenu en juin 2012 à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes sous la direction de P. Portier.
(5). É. MACÉ, « Des “minorités visibles” aux néostéréotypes », Journal des anthropologues, Hors-série, 2007. Disponible sur :http://jda.revues.org/2967.

Merci à Diletta Guidi, doctorante à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes, pour la rédaction de cet article.

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