Contributions dans le magazine L’Arche



Article paru dans le N° 716, Le mal-être des juifs français
Nombre de pages : 6

Jusqu’au 26 juillet 2026, le Grand Palais présente l’exposition Matisse. 1941-1954, qui s’intéresse plus particulièrement aux dernières années du “père du fauvisme”. L’occasion de nous (re)pencher sur la vie d’Henri Matisse et de sa famille durant l’Occupation allemande, entre patriotisme, pillages et Résistance.




Article paru dans le N° 714, La philanthropie juive, une histoire française
Nombre de pages : 4

En 1741, Francisco Antonio Jacob Rodrigues Pereira, né en 1715 à Berlanga, quitte le Portugal pour Bordeaux, où sont déjà implantées de nombreuses communautés séfarades portugaises. Là, parmi les siens, le marrane redevient juif ; Francisco Antonio redevient Jacob tandis que Pereira devient Pereire, plus… français. Bordeaux est à l’époque une ville opulente avec une importante communauté juive assimilée.




Article paru dans le N° 712, Les juifs d’Égypte. L’histoire d’un exil
Nombre de pages : 4

Lorsque l’on évoque un chantier ambitieux, il n’est pas rare que le terme “pharaonique” soit utilisé pour le caractériser, bien qu’il soit pas toujours approprié. En revanche, s’il est un projet auquel il correspond parfaitement, c’est bien celui du Grand Egyptian Museum, qui vient d’ouvrir officiellement ses portes il y a quelques semaines après des années de tumultes et de retards. “Pharaonique”, le GEM l’est assurément.




Article paru dans le N° 710, Shiri, Ariel, Kfir
Nombre de pages : 4

Dans un dossier spécial consacré aux douze tribus d’Israël, impossible de faire l’impasse sur l’un des plus majestueux témoignages artistiques de Marc Chagall : les vitraux de la synagogue Abel, la synagogue de l’hôpital Hadassah de Jérusalem. Un article qui fait également écho à son œuvre céramique et mosaïque, évoquée dans le numéro 708 de L’Arche.




Article paru dans le N° 709, De Napoléon à aujourd’hui, 18 Grands-rabbins de France. 200 ans d’histoire
Nombre de pages : 4

Quand je vends de l’alcool on appelle ça de la contrebande, mais quand mes patrons le servent sur des plateaux d’argent à Lake Shore Drive on appelle ça de l’hospitalité.” Al Capone.
Du 8 au 10 octobre 1871, Chicago est ravagé par un impressionnant incendie qui détruit un tiers de la ville : 17.000 bâtiments sont emportés par les flammes, et on dénombre au moins 3.000 morts et plus 100.000 sans-abri. Bien que les origines de ce drame soient toujours inconnues, la légende voudrait que ce soit une vache, nommée Deasy, qui en soit responsable ; d’un coup de queue, elle aurait renversé une lampe dont le pétrole se serait enflammé et aurait détruit la ville. Légende disions-nous…




Article paru dans le N° 709, De Napoléon à aujourd’hui, 18 Grands-rabbins de France. 200 ans d’histoire
Nombre de pages : 4

Lors d’un séjour à Chicago, ce qui s’impose presque immédiatement au regard des visiteurs est son architecture. À la fois classique et audacieuse, la capitale de l’Illinois a toujours été, depuis le Grand Incendie de 1871, un terrain de jeu propice aux architectes et à leurs ambitions.




Article paru dans le N° 708, Moyen-Orient, et maintenant ?
Nombre de pages : 4

Lorsqu’il revient en Europe en août 1948 à bord du liner “De Grasse”, Marc Chagall retrouve le pays d’adoption qu’il a quitté sept ans plus tôt. Son salut, il le doit à Varian Fry, journaliste américain qui, sous couverture de l’Emergency Rescue Committee, à fait sortir plus de 2.000 juifs d’Europe dont un grand nombre d’artistes. Arrêté en 1941 lors d’une rafle à Marseille et relâché presque aussitôt grâce à Fry, Marc Chagall s’était finalement décidé à gagner les États-Unis avec son épouse Bella. 




Article paru dans le N° 707, Kafka inattendu
Nombre de pages : 7

1924-2024 : cent ans du mouvement Surréaliste
Après les 150 ans de l’Impressionnisme au Musée d’Orsay, c’est au tour du Centre Pompidou de célébrer un autre anniversaire : celui des 100 ans du mouvement surréaliste, attribué à André Breton et son “Manifeste” publié en 1924.
Du 4 septembre 2024 au 13 janvier 2025, l’exposition “Surréalisme” est donc l’occasion de revenir sur l’histoire de ce courant artistique et l’une de ses principales mécènes : Marie Laure de Noailles.




Article paru dans le N° 706, Comment Israël change le monde
Nombre de pages : 8

A la fin du 19ème siècle, l’Empire allemand est une superpuissance européenne ; la plus importante du continent juste après l’Angleterre. Mais l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand de Habsbourg en juin 1914 suivi de la Première Guerre mondiale mettent un terme définitif à son développement. Établie sur les ruines de l’ancien régime, une nouvelle constitution démocratique voit le jour quatre ans plus tard : la République de Weimar.




Article paru dans le N° 705, Journal de guerre
Nombre de pages : 6

Cet été, si vous cherchez une destination culturelle, historique et pas encore victime du tourisme de masse, optez pour les Pouilles, dans le Sud de l’Italie. Les vols depuis la capitale sont fréquents selon la saison, et explorer les différentes villes et centres d’intérêt peut aisément être fait depuis Bari, capitale de la région. Que ce soit Lecce au Sud, Trani au Nord ou Matera (en Basilicate) à l’Ouest, toutes ces villes se trouvent à moins de deux heures de train de Bari. Le patrimoine juif des Pouilles, méconnu, fait même aujourd’hui l’objet d’un itinéraire à travers une trentaine de villes de la région, suivant le périple du rabbin et voyageur du 12ème siècle Benjamin de Tudèle.




Article paru dans le N° 704, Extrême droite, une bombe à retardement ?
Nombre de pages : 6

Comme ce fut le cas pour le Fauvisme au Salon de 1905, lors duquel Louis Vauxcelles compara une sculpture de Marquet à un “Donatello dans la cage aux fauves”, l’Impressionnisme doit lui aussi son nom à un critique d’art : Louis Leroy. Face à l’Impression Soleil Levant de Monet, numéro 98 du catalogue, Leroy s’interroge : ”Que représente cette toile ? Impression ! Impression, j’en étais sûr. Je me disais aussi puisque je suis impressionné, il doit y avoir de l’impression là-dedans.” Et de signer sitôt après dans le Charivari du 24 avril 1874 un article sous le titre “L’exposition des impressionnistes”.




Article paru dans le N° 703, Douce France
Nombre de pages : 4

Après Amsterdam, c’est à Anvers que vous invite cette seconde partie autour de l’histoire des juifs et de l’industrie du diamant en Europe du Nord.
Toute personne arrivant à Anvers par le train échoue inévitablement sur les quais d’Antwerpen-Centraal, surnommée la “gare-Cathédrale” ou “cathédrale du rail” en raison de ses proportions dignes d’un lieu de culte. Originellement édifiée en 1836, l’édifice actuel date de la fin du 19ème siècle. Construit en verre, pierre et métal, surplombé d’un vaste dôme culminant à soixante-quinze mètres, son style éclectique inspiré de l’Art Nouveau est signé de l’architecte brugeois Louis Delacenserie.




Article paru dans le N° 702 consacré aux attentats du 7 octobre 2023, Samedi 7 octobre 2023
Nombre de pages : 4

Lorsque l’on évoque l’industrie du diamant, les images qui nous viennent à l’esprit sont souvent celles de juifs orthodoxes. Au fil des décennies, cinéma et télévision ont habilement entretenu ce lien, jusqu’à en faire un cliché. De Marathon Man en 1976 jusqu’à Everybody Loves Diamonds en 2023, en passant par Il était une fois en AmériqueUne étrangère parmi nous, Snatch ou encore Rough Diamonds, l’image du diamantaire juif semble solidement ancrée.




Article paru dans le N° 701, Rothko l’universel
Nombre de pages : 6

Au Moyen Âge, les premières accumulations d’objets précieux, que l’on n’appelle pas encore “collections”, se trouvent notamment dans les églises : mosaïques, sculptures, objets liturgiques… À partir de la Renaissance, à Florence et à Bruges particulièrement, deux puissances économiques et commerciales de l’époque, les “collections personnelles” apparaissent. Signe de richesse et de pouvoir, elles sont souvent destinées à l’apparat et réservées à une élite.




Article paru dans le N° 700, Les juifs du Maroc
Nombre de pages : 3

Depuis la chute de Constantinople au milieu du 15ème siècle, l’Occident regarde l’Orient avec une admiration mêlée de crainte. En 1798, avec Napoléon Bonaparte et la campagne d’Egypte naît la notion d’“Orientalisme” que nous connaissons aujourd’hui : un Orient pittoresque, souvent fantasmé. Savants, architectes et peintres français sont dépêchés sur place. Leur mission : livrer un témoignage de la campagne d’Egypte, propagande culturelle légitimant l’impérialisme français.




Article paru dans le N° 700, Les juifs du Maroc
Nombre de pages : 2

En 1934, Alfred Hitchcock réalise en Angleterre L’homme qui en savait trop. Tiré d’un recueil de nouvelles publié en 1922 par G.K. Chesterton, ce film raconte comment un couple d’américains ordinaire se retrouve mêlé à une tentative d’assassinat politique.
Dans cette première version tournée en noir et blanc, l’action se déroule entre Londres et Saint-Moritz, dans les Alpes Suisses. Considéré comme l’un des meilleurs films de la période britannique d’Hitchcock, il rencontra un énorme succès et contribua à lancer la carrière du réalisateur outre-Atlantique.




Article paru dans le N° 699, Les corses et les juifs, une histoire d’amitié
Nombre de pages : 2

Celui qui n’était encore qu’un anonyme n’était-il pas au théâtre Feydeau en octobre 1795 lorsqu’il apprend que des insurgés marchent sur la Convention ? De même, n’était-il pas en route pour l’Opéra lorsque le 24 décembre 1800, alors Premier Consul, il échappe à un attentat contre sa personne rue Saint Nicaise ? La déflagration de la “machine infernale” fit plus de vingt morts, endommagea plusieurs immeubles, et la légende raconte que Napoléon, choqué mais indemne, poursuivit sa route… et sa soirée à l’opéra.




Article paru dans le N° 699, Les corses et les juifs, une histoire d’amitié
Nombre de pages : 4

À l’occasion de l’exposition Sarah Bernhardt. Et la femme créa la star, actuellement présentée au Petit Palais, j’ai eu envie de vous emmener non pas à la découverte de l’exposition, mais plutôt à la rencontre de Sarah elle-même, sur les lieux qui ont marqué sa vie et sa carrière. Six étapes pour une promenade d’une demi-journée, avec visite de la Comédie Française et pause déjeuner au… Sarah Bernhardt bien sûr !