21 August 2018
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Gustav Klimt et Egon Schiele à l’honneur pour l’ouverture de l’Atelier des Lumières

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L’atelier des Lumières fait partie de ces lieux qui en jettent à la fois plein les yeux et plein les oreilles. A l’origine, l’endroit abritait une fonderie désaffectée, aujourd’hui finalement réaffectée à la culture dans le cadre d’un projet de revalorisation.

Pour son ouverture, l’Atelier des Lumières met la Sécession viennoise et Gustav Klimt à l’honneur. Les œuvres de Gustav Klimt, mais aussi d’Egon Schiele et de Friedensreich Undertwasser, sont projetées sur les murs, sols et plafonds. La participation de Klimt à l’architecture viennoise permet également d’admirer de magnifiques vues de Vienne.

Au son de valses ou autres musiques classiques et contemporaines, les images se succèdent. Le visiteur n’a plus besoin de se déplacer, ce sont les images qui viennent à lui, chacun suivant son instinct : certains marchent, voire esquissent un pas de danse, d’autres admirent, immobiles, debout ou assis, devenant à la fois spectateur et support de l’image, les enfants regardent et courent au rythme de la musique…

Le bar accompagne également son offre de boissons et de douceurs en images et en musique, bien que son registre soit différent, générée par un algorithme pour former une création ultra-moderne toute de noir et blanc. Au delà de la performance artistique, c’est une innovation scientifique liée au développement de l’intelligence artificielle. Là encore, une grande liberté est laissée au visiteur dans son choix de visite.

Ce spectacle, nommé Poetic_AI, passe également dans la salle principale de manière régulière.

En prenant de la hauteur, au-dessus du bar, la vue est fantastique. D’un coup d’œil, on embrasse toute la salle. L’œuvre se dessine tel un panorama où chaque espace est optimisé, permettant grâce à ces prouesses techniques d’être encore plus immergé dans les œuvres de la Sécession viennoise. Une pièce ronde quant à elle propose de s’imprégner d’un détail de l’œuvre, une tête, un cliché coloré pris par “cheeesebox”, et qui peut être envoyé par par mail à qui l’on veut.

Une sélection d’oeuvres qui se succèdent en fonction de leur thème, pour le plus grand plaisir de tous. Le temps passe vite dans cette déferlante d’or, de bleus, de verts et de tant de couleurs portées par une musique qui, loin de distraire, contribue à une immersion au coeur de l’œuvre.

Gustav Klimt, jusqu’au 11 novembre 2018 à l’Atelier des Lumières.

Si vous désirez aller plus loin :

– Au temps de Klimt : la Sécession à Vienne, le catalogue de l’exposition. 45,00€.
– Klimt, de Serge Sanchez, aux éditions Folio. 320 pages. 9,40€.
– L’ABCdaire de Klimt, d’Alyse Gaultier, aux éditions Flammarion. 120 pages. 3,95€.
– Klimt, dessins et aquarelles, aux éditions Hazan. 400 pages. 25,00€.
– Gustav Klimt : Tout l’oeuvre peint, de Tobias Natter, aux éditions Taschen. 672 pages. 15,00€.
– Gustav Klimt, de Tobias Natter, aux éditions Taschen. 600 pages. 150,00€.

Et pour la jeunesse :

– Klimt : Judith et Holopherne, de Jean-Luc Cornette et Marc Renier, aux éditions Glénat. 56 pages. 14,50€.
– Le gardien de l’arbre : Klimt, de Anja Klauss et Myriam Ouyessad, aux éditions L’élan vert. 32 pages. 14,95€.
– Le Chat de Gustav Klimt, de B. Capatti et O. Monaco, aux éditions Grasset. 38 pages. 13,50€.

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