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« Necessary Evil », le nouveau single de Nikki Yanofsky, en tournée en France

En avril 2014, nous avions eu le plaisir de rencontrer à Paris la chanteuse Nikki Yanofsky, nouvelle diva du jazz et de la soul, au lendemain d’un mémorable showcase donné à l’occasion de la sortie de son nouvel album, Little Secret.

Dans le cadre de sa tournée française qui débutera le 7 octobre à Lyon, au Transbordeur, et de la sortie du nouveau single Necessary Evil, nous vous invitons à revivre cette rencontre-événement !

Nikki Yanofsky en tournée :

– 7 octobre à Lyon, au Transbordeur
– 8 octobre à Nîmes, au théâtre Christian Liger
– 11 octobre à Lille, au Splendid
– 12 octobre à Caen, au Cargo
– 14 octobre à Nancy, à la salle Poirel
– 15 octobre à Paris, à l’Alhambra
– 16 octobre à Six-Fours-les-Plages, à l’espace culturel André Malraux

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Flashback :

Il n’y a pas de place pour le hasard dans la vie. Et lorsque Nikki Yanofsky, la nouvelle diva de la soul et du jazz, nous donne rendez-vous dans son hôtel parisien pour une rencontre-interview, et que l’on découvre que c’est là que vécut le trompettiste Louis Armstrong en 1934 et 1935, on en est convaincu.

nikki yanofsky cd little secret ellaDans le cadre de la promotion à Paris de son nouvel album Little Secret, et après une tournée qui l’a déjà menée Aux Etats-Unis (Phoenix, Boston, New York), en Suisse (Montreux) et au Japon (Tokyo, Hiroshima), la jeune et talentueuse chanteuse canadienne a donc accepté de répondre aux questions de Cultures-J, au lendemain de son showcase au Carmen (Paris 9).

Cultures-J.com : Nikki bonjour, et merci de nous recevoir. Pour ceux qui ne vous connaissent pas encore, pouvez-nous dire comment vous avez débuté votre carrière ?

Nikki Yanofsky : J’ai réellement commencé à chanter en 2006 lorsque j’avais 12 ans. Je suis monté sur la scène du Jazz Festival de Montréal devant 125.000 spectateurs. C’était génial, et c’est là que tout a commencé.

Cela doit être impressionnant à 12 ans de se retrouver devant autant de monde ?

Je ne sais pas (rires). Je me souviens que c’était super, mais vous savez, lorsque l’on a 12 ans, on ressent les choses différemment que lorsque l’on est adulte. J’étais là, j’ai chanté, sans vraiment me rendre compte de ce qui était en train de se passer…

D’où vous est venue l’idée de prendre d’anciens titres (Louis Armstrong, Ella Fitzgerald), d’anciens sons, et de vous les approprier en posant vos créations et votre propre voix dessus ?

Je pense que cela est arrivé très naturellement. C’est la musique que j’ai toujours écoutée, comme par exemple Jeepers Creepers (écrite en 1938 pour le film Going Places, et interprété pour la première fois par Louis Armstrong NDLR), que vous avez entendu hier soir et qui est dans ma tête depuis très longtemps. C’est une chanson entraînante. J’adore les sons des musiques des années 50 et 60, et tout le style qui va avec également… Et j’aime aussi les choses nouvelles. Tout cela représente ce par quoi je suis attirée, ce sont mes goûts. C’est donc venu tout naturellement.

Vous êtes monté six fois sur la scène du Jazz Festival de Montréal, vous avez interprété la chanson-générique aux Jeux Olympiques de Vancouver, vous avez chanté en duo à Las Vegas avec Stevie Wonder, vous avez collaboré avec Phil Ramone, et aujourd’hui c’est Quincy Jones qui produit votre nouvel album. Et pourtant vous n’avez « que » 20 ans. Tout cela ne représente-t-il pas déjà toute une carrière ?

(Rires) Oui, j’ai réellement été bénie. C’est une chance inespérée et une expérience formidable de travailler avec toutes ces personnes si tôt. Je prends toutes les bonnes choses qu’elles peuvent m’apporter et je m’en sers pour ma carrière, j’apprends énormément à leur contact. Toutes ces opportunités ont été enrichissantes bien sûr, géniales, mais j’en attends encore d’autres, parce que c’est comme ça qu’il faut travailler et avancer.

Après autant de collaborations, avec qui rêveriez-vous de collaborer aujourd’hui ?

J’ai adoré travailler avec Stevie Wonder, et je ne serais pas contre une nouvelle collaboration. Sinon il y aurait aussi Bruno Mars, que j’adore Jamie Cullum est génial aussi… J’ai une très longue liste de gens vous savez (rires).

Vous disiez il y a quelques instants que vous aimiez beaucoup les années 50 et 60, parlez-nous de votre look résolument vintage, et qui vous va si bien. Vous chantez des airs plutôt rétros, vous êtes habillée et coiffée dans le style de l’époque… Est-ce que c’est pour coller aux chansons que vous interprétez sur scène, ou alors s’agit-il de votre style dans la vie de tous les jours ?

Je pense que c’est un peu les deux. J’aime des choses classiques et rétro comme celles que vous avez pu voir hier soir par exemple, mais aussi d’autres plus actuelles. Sur scène, mon look colle assez bien à mes chansons, donc je porte des tenues rétros, mais ça ne m’empêche pas d’aimer ni de porter beaucoup d’autres choses.

Comment avez-vous trouvé le public parisien hier soir lors de votre showcase ?

Génial. J’ai vraiment adoré cette soirée. C’était incroyable, il y avait une telle ambiance. Vous savez, j’ai l’habitude de salles où les personnes sont assises, mais c’est vrai qu’hier soir, tout le monde était débout, et il y avait une telle énergie dans la salle, c’était super, vraiment !

Avez-vous des dates de tournée prévues, en France et en Europe ?

Oui, je vais faire de nombreux festivals partout en Europe cet été, et en France, je serais à Nice entre autre.

Et est-ce que le public israélien aura la chance de vous applaudir ?

Oui, je fais le festival Red Sea Jazz Festival d’Eilat cet été. Il va faire très chaud je crois (rires).

Propos recueillis à Paris en avril 2014.

Little Secret, de Nikki Yanofsky. CD 12 titres.

Si vous désirez aller plus loin :

Site officiel de Nikki Yanofsky
Nikki, de Nikki Yanofsky. CD 13 titres.
Ella of Thee I Swing, de Nikki Yanofsky. Import CD + DVD.

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